PARIA FARZANEH

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Pour Alejandro Gómez Palomo la mode est relative à l'expression, la passion et la beauté mais certainement pas au genre. Une idéologie qu'il met en pratique dans sa marque Palomo Spain, fondée en 2015. Enfant unique, il grandit dans un village proche de Cordou en Espagne entouré de parents tolérants qui soutiendront son projet en investissant toutes leurs économies dans le lancement de sa griffe. Ses premiers souvenirs mode remontent à l'âge de sept ans lorsqu'il admirait les défilés d'Yves Saint Laurent et de John Galliano pour Dior à la télévision. La collection sur le flamenco le touchera particulièrement à tel point qu'il habillera ses poupées Barbie de morceaux de rideaux pour reproduire les looks du créateur ! Son destin était tracé, à 18 ans Alejandro Gómez Palomo quitte son Espagne natale pour intégrer le College of Fashion de Londres. Son projet de fin d'études Je t'aime moi non plus introduit sa vision insolite au monde. Février 2016 marque le début de Palomo Spain avec sa première collection inspirée d'Orlando, personnage d'une œuvre de Virginia Woolf qui change de sexe et vit 300 ans. Rapidement repéré par Carine Roitfeld, il est le premier créateur espagnol à décrocher la place de finaliste du prix LVMH en 2017. La même année, la marque se retrouve sous les feux des projecteurs lorsque Beyoncé poste une photo d'elle sur son compte Instagram, présentant ses jumeaux au monde, enveloppés dans sa longue robe mauve signée Palomo Spain. Rita Ora, Miley Cyrus, Pedro Almodovar et Harry Styles sont également amateurs et supporters de la griffe. Exalté par ce succès, Alejandro Gómez Palomo reste toutefois concentré sur son objectif : décloisonner les vestiaires et bousculer la construction sociale qu'il juge archaïque. De ce fait, Palomo Spain met l'accent sur des coupes androgynes aux influences ibériques faisant rimer érotisme et romantisme. L'opulence emblématique du label est une nouvelle fois mise en exergue à travers la collection Printemps-Été 2021. Celle-ci, inspirée du terme « ecstasy », interprète les codes religieux, en hommage au tableau L'extase de Sainte Thérèse de Giuseppe Bazzani (XVIIIème siècle) et à la pilule souvent consommée lors de rave parties... un mélange des genres un brin osé ! Elle est donc composée d'éléments rappelant le vestiaire ecclésiastique, comme des ensembles noirs surplombés de cols blancs inflexibles et de multiples froufrous de dentelles blanches, mais également de pièces qui évoquent davantage les tenues qu'arborent les fêtards. Une démonstration de l'importance que joue l'histoire dans la mode.

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